Lisez : Gérard SANDIFORT, alias Sandipoète
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13082010
Lisez : Gérard SANDIFORT, alias Sandipoète
POURQUOI J'ÉCRIS
Je suis allé tremper ma plume poétique à l'encre des nuages de ma rive froide.
Le coeur ému, je viens maintenant déverser sur vos pages les fruits de mes jardins secrets.
Ces vers qui font que ma vie est un peu moins terne, un peu moins triste.
Handicapé depuis 1990, la poésie est pour moi une manière de sortir de ma léthargie.
Nul besoin d'apprendre quelque manière d'écrire.
Quand on a le cœur qui saigne, il suffit de le laisser couler.
Parce que le monde fait partie de ma personne.
Les pauvres dans les rues,
Les enfants que l'on frappe,
Les femmes que l'on traine dans la boue,
Les hommes qui s'entretuent sur les champs de bataille.
Parce que je fais partie de leur monde, comme ils font partie de moi, de nous..
Alors je prends la plume pour témoigner de leur souffrance.
Et c'est un peu une manière d'exorciser la mienne.
J'ai l'impression de vivre plus près d'eux et même de vivre en eux.
Peut-être parce que je suis tout simplement des leurs.
J'écris et j'écrirai, avec le mal des mots, avec le mal des verbes, avec le mal des vers.
Et je déposerais, en épigraphe, sur chaque manuscrit de mon vivant,
Autant de mots d’amour qu’il existera de douleurs en ce bas monde.
Vous voyez… Je n’ai pas fini d’écrire !...
Je suis allé tremper ma plume poétique à l'encre des nuages de ma rive froide.
Le coeur ému, je viens maintenant déverser sur vos pages les fruits de mes jardins secrets.
Ces vers qui font que ma vie est un peu moins terne, un peu moins triste.
Handicapé depuis 1990, la poésie est pour moi une manière de sortir de ma léthargie.
Nul besoin d'apprendre quelque manière d'écrire.
Quand on a le cœur qui saigne, il suffit de le laisser couler.
Parce que le monde fait partie de ma personne.
Les pauvres dans les rues,
Les enfants que l'on frappe,
Les femmes que l'on traine dans la boue,
Les hommes qui s'entretuent sur les champs de bataille.
Parce que je fais partie de leur monde, comme ils font partie de moi, de nous..
Alors je prends la plume pour témoigner de leur souffrance.
Et c'est un peu une manière d'exorciser la mienne.
J'ai l'impression de vivre plus près d'eux et même de vivre en eux.
Peut-être parce que je suis tout simplement des leurs.
J'écris et j'écrirai, avec le mal des mots, avec le mal des verbes, avec le mal des vers.
Et je déposerais, en épigraphe, sur chaque manuscrit de mon vivant,
Autant de mots d’amour qu’il existera de douleurs en ce bas monde.
Vous voyez… Je n’ai pas fini d’écrire !...
© Copyright : Gérard SANDIFORT alias Sandipoète
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