DES PHOTOS DU SPECTACLE

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DES PHOTOS DU SPECTACLE

Message par Forami le Dim 08 Juin 2008, 11:46

Etc...Etc...Etc...

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Suis-je clair? Merci de m'avoir lu et encore Merci de votre visite

Forami

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Re: DES PHOTOS DU SPECTACLE

Message par Marie-Christine le Ven 18 Juil 2008, 16:58

Bien triste !

Voila les news d'aujourd'hui en France!!!!


L'Assemblée adopte le projet de loi sur le contrôle des chômeurs :18.07.2008 | 12:11


L'Assemblée nationale a adopté dans la nuit de jeudi à vendredi en première lecture le projet de loi sur "les droits et devoirs des demandeurs d'emplois", qui prévoit des sanctions en cas de refus de deux "offres raisonnables d'emploi". Le texte avait été voté par le Sénat le 25 juin dernier.
Annoncé en mai dernier par le gouvernement, ce dispositif a provoqué un tollé parmi les syndicats qui estiment que cela revient à considérer que "les demandeurs d'emploi sont des paresseux", pour FO, ou encore qu'une telle mesure "entre en contradiction avec l'accompagnement personnalisé par une personne référante", selon la CFTC. Dans un communiqué diffusé vendredi, la CGT déclare que "les privés d'emploi passent du statut de victime de la politique de l'emploi des entreprises à un statut de coupable d'être au chômage".
L'UMP et le Nouveau centre ont voté pour, l'ensemble de la gauche contre ce texte "inutile", "dangereux" et "humiliant pour les demandeurs d'emploi", selon Michel Issindou (PS). "Avec ce texte, nous basculons enfin dans l'ère de l'accompagnement personnalisé", a au contraire estimé le secrétaire d'Etat à l'Emploi Laurent Wauquiez.
Destiné à atteindre l'objectif gouvernemental d'un taux de chômage de 5% en 2012, et à lutter contre les abus, le texte définit cette "offre raisonnable d'emploi" sur la base du projet personnalisé du demandeur d'emploi. Dans le cas d'un chômeur inscrit depuis plus de trois mois à l'ANPE, l'offre est jugée "raisonnable" si elle est "compatible avec ses qualifications" et que l'emploi est "rémunéré à au moins 95 % du salaire antérieurement perçu". Ce taux est porté à 85% après six mois d'inscription. Au bout d'un an, est considéré comme raisonnable un emploi rémunéré à hauteur des indemnités chômage versées par les Assedic.
Lorsque le demandeur est inscrit depuis plus de six mois, est considérée comme "raisonnable" une offre d'emploi "entraînant un temps de trajet en transport en commun, entre le domicile et le lieu de travail, d'une durée maximale d'une heure ou une distance à parcourir d'au plus 30 kilomètres".
Le service public de l'emploi pourra radier le chômeur qui refusera "sans motif légitime" cette "offre raisonnable d'emploi" à deux reprises, ainsi que celui qui "refuse de définir ou d'actualiser" son projet personnalisé d'accès à l'emploi (PPAE).
Selon Julien Dray, porte-parole du parti socialiste, l'adoption de ce texte "restera dans les mémoires comme le point final d'un plan minutieusement préparé par l'UMP, et consistant imposer ses fausses évidences néo-libérales au droit social français".
Un amendement voté par les députés prévoit la création d'un médiateur pour régler les conflits entre les chômeurs et le service public de l'emploi. Un autre garantit qu'aucun chômeur ne pourra être contraint de travailler à temps partiel si son PPAE prévoit qu'il recherche un travail à temps plein.
Les députés ont enfin profité du débat pour voter un amendement qui supprime progressivement la dispense de recherche d'emploi pour les chômeurs de plus de 57 ans, jusqu'à la supprimer définitivement en 2012. Cette mesure fait partie du plan gouvernemental pour l'emploi des seniors.
Le texte, sur lequel l'urgence a été déclarée, doit être adopté définitivement la semaine prochaine.
"La période d'été sera encore celle choisie par le pouvoir pour infliger un nouveau coup dur pour les salariés, les retraités et les demandeurs d'emploi", a réagi la CGT.
"Avec l'adoption de la loi sur l'offre raisonnable d'emploi et la suppression progressive de la dispense de recherche d'emploi pour les demandeurs d'emploi de plus de 57 ans et demi, le pouvoir poursuit sa politique répressive avec un seul objectif: faire chuter le chiffre du chômage à 5%, même si cela doit passer par l'appauvrissement d'une partie de la population", poursuit la première organisation syndicale de France.
Pour elle, "les privés d'emploi passent du statut de victime de la politique de l'emploi des entreprises à un statut de coupable d'être au chômage".


Dernière édition par Marie-Christine le Ven 18 Juil 2008, 17:14, édité 1 fois

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Re: DES PHOTOS DU SPECTACLE

Message par Marie-Christine le Ven 18 Juil 2008, 17:03

Politique et Economie


Le vendredi 18 juillet
Chômage : soyons raisonnables...

Les députés ont adopté la nuit dernière le projet de loi sur les "droits et devoirs des demandeurs d'emploi". Sans surprise, les groupes UMP et Nouveau Centre ont voté pour, tandis que le PS et les autres groupes de gauche votaient contre. L'opposition, qui avait déposé pas moins de 1.500 amendements sur ce projet de loi, a finalement renoncé à les défendre tous, ce qui a accéléré les débats.
Le texte, qui compte trois articles, prévoit un durcissement des sanctions à l'égard des chômeurs. Le principe de départ est clair : pas plus de deux refus d'offres "raisonnables" d'emploi sinon c'est la radiation et la perte de l'allocation chômage pendant deux mois.
Passés les trois premiers mois suivant l'inscription à l'ANPE, l'emploi proposé devra être compatible avec les qualifications du demandeur d'emploi et pourra n'être rémunéré qu'à hauteur de 95% du salaire antérieur.
Entre 6 mois et 1 an sans activité, le chômeur devra accepter un emploi rémunéré à hauteur de 80% de son salaire antérieur et situé jusqu'à 30 kilomètres ou une heure de transport de son domicile.
Au-delà d'un an, la rémunération devra simplement être supérieure au montant de l'allocation, soit 57 % du salaire antérieur en moyenne. Objectif : mieux contrôler les chômeurs qui restent en moyenne en France 15 mois sans activité, et pousser au retour dans le monde du travail.
L'Assemblée nationale a également voté en faveur de la suppression progressive de la dispense de recherche d'emploi dont pouvaient bénéficier les chômeurs de plus de 57 ans et demi. Dès 2009, elle s'appliquera à partir de l'âge de 58 ans.
Des mesures qui visent à atteindre l'objectif de campagne du président Nicolas Sarkozy : le plein-emploi. Soit un taux de chômage de 5% seulement en 2012




Dernière édition par Marie-Christine le Ven 18 Juil 2008, 17:13, édité 1 fois

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Re: DES PHOTOS DU SPECTACLE

Message par Marie-Christine le Ven 18 Juil 2008, 17:09

Le cri du coeur d'un cadre quinquagénaire au chômage et dans le doute

vendredi 18.07.2008, 05:01 - La Voix du Nord


  • | COUP DE COLÈRE |


    Les colonnes d'un quotidien ne peuvent s'ouvrir à toutes les détresses, à toutes les douleurs, mais certains témoignages permettent de percevoir une réalité crue : l'histoire de M. L., 54 ans (1), habitant d'un village du sud de Valenciennes, est de celles-là. Cadre au chomage depuis deux ans, il peine à décrocher des entretiens et se dit prêt, aujourd'hui, à prendre n'importe quel travail. Mais les portes lui restent fermées.

    « Il y a des gens qui se bougent comme à Valenciennes Métropole ou la Maison de l'emploi, mais tout est si difficile... ». M. L.., 54 ans, père de famille, lance un cri d'alarme pour tous les cadres (et les non cadres) de son âge au chômage. Depuis son licenciement économique en 2006, M.
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    L. a frappé aux portes de dizaines d'entreprises, multiplié les candidatures spontanées, répondu à nombre d'offres d'emploi proposées dans les journaux, sur internet, à l'ANPE... « Je suis bien conscient que je ne suis pas le seul à chercher mais force est de constater qu'à mon âge, il est difficile de décrocher ne serait-ce qu'un entretien ! », indique notre homme. Lorsqu'il en décroche un rendez-vous avec un employeur potentiel, M. L.
    joue carte sur table : oui il a mis ses recherches quelques mois entre parenthèses le temps d'aider son épouse malade mais oui, il a envie de travailler et, surtout, des compétences.
    Son CV rappelle des années de travail chez Vallourec dans les années 70 puis un emploi dans le domaine gazier, un autre dans une entreprise de fers et soudages. Deux petits mois de chômage seulement dans une vie professionnelle qui a débuté en 1974.
    En 2004, M. L. est adjoint du directeur général et manager commercial dans une PME lorsqu'un premier licenciement lui est signifié. « Quand j'ai été licencié, je n'étais pas inquiet : j'avais 50 ans, j'avais de l'expérience. On m'a proposé un poste » Mais la jeune entreprise qui l'emploi mettra la clé sous la porte en 2006. C'est de nouveau le licenciement. « Je me suis de nouveau dit que j'allais trouver du travail.
    J'ai d'ailleurs eu des entretiens, certains prometteurs... Mais ma femme est tombée malade, je l'ai aidée ». Logique pour le coeur, moins pour le monde de l'entreprise qui ne semble pas comprendre le coup du destin. Nombre de salariés malades ou qui l'ont été en savent quelque chose. La santé de l'épouse de M. L.. s'améliore et le quinquagénaire reprend ses recherches. Mais, avec le temps, les revenus sont devenus nettement moins importants et les employeurs deviennent prudents : notre homme n'a pas travaillé depuis longtemps... cercle vicieux. « Aujourd'hui, je prendrai n'importe quel emploi. Mais c'est à croire que vous n'avez pas le droit de faire autre chose parce qu'on estime que votre CV est surdimentionné. Si je prends un emploi, c'est que je peux le faire, clame M. L.. J'aimerais au moins que les entreprises répondent. Certains le font, indiquent qu'elles ne me prennent pas parce que je suis trop vieux ! » Lui qui a multiplié les démarches après des associations, du Medef, reste déçu par l'ANPE : « On vous donne une offre, pas un poste. C'est au demandeur d'emploi de se débrouiller. Quand je les reçois, le postule, mais bon... » • M. K.
    (1) Notre interlocuteur a souhaité taire son nom par souci de discrétion.

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