SANS COMMENTAIRE
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SANS COMMENTAIRE
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:,,,: :zzz: :dddd: :eee: :fff:
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Re: SANS COMMENTAIRE
M-Christine-Modératrice a écrit:Ségolène Royal voit "un rapport entre son cambriolage et les critiques du clan Sarkozy"
L’Etat a-t-il commandité un cambriolage chez Ségolène Royal ? L’accusation est un peu grosse mais l’ex-candidate socialiste n’en a cure. En juillet, après le cambriolage de son domicile parisien, la présidente de la région Poitou-Charentes n’a pas hésité à établir un lien direct entre la "mise à sac" de son appartement et ses critiques contre le "clan Sarkozy".
Ce lien est établi trop rapidement, il est aussi inutile dans un milieu pareille,il est meme mesquin!
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Re: SANS COMMENTAIRE
Si ce n'est toi, c'est donc ton frère jumeau peut être ?
Farceur !!!!!!!!!!!!!!!
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Re: SANS COMMENTAIRE
EXCELLENTISSIME
> >
Un moment de bravoure de laurent gerra
A regarder rapidement, car la page risque de ne pas rester longtemps!!!
> > > >
> > > > http://www.dailymotion.com/relevance/search/gerra%2Bbruni/video/x7fngy_gerra
> > > > -carla-bruni-ta-tienne_fun
> > > >
> > > > Vraiment à ne pas rater, Drucker est à la limite de l'apoplexie!
> >
Un moment de bravoure de laurent gerra
A regarder rapidement, car la page risque de ne pas rester longtemps!!!
> > > >
> > > > http://www.dailymotion.com/relevance/search/gerra%2Bbruni/video/x7fngy_gerra
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> > > > Vraiment à ne pas rater, Drucker est à la limite de l'apoplexie!
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Re: SANS COMMENTAIRE
Quelle joie
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Re: SANS COMMENTAIRE

Janie- Nombre de messages: 401
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Re: SANS COMMENTAIRE
Un sacré brin d'humour !
Le Pape sentant sa dernière heure arrivée, envoie une invitation à un assureur et à un Banquier, parmi les plus renommés de Rome.
Il demande à chacun de venir le voir...
Dès leur arrivée, on les conduit dans la chambre où repose le Pape et on les fait asseoir de chaque côté du lit.
Le Pape leur lance un regard intense, sourit, puis regarde au plafond.
Pendant un certain temps, ni l'assureur ni le Banquier ne disent mot.
Ils sont touchés que le Pape ait pu penser à eux sur son lit de mort... tout en étant très intrigués.
"Votre Sainteté ! Pourquoi sommes-nous là ? "
Le Pape, rassemblant ses dernières forces, lui répond très faiblement :
" Jésus est mort entre 2 voleurs...
Je veux faire pareil... "
Le Pape sentant sa dernière heure arrivée, envoie une invitation à un assureur et à un Banquier, parmi les plus renommés de Rome.
Il demande à chacun de venir le voir...
Dès leur arrivée, on les conduit dans la chambre où repose le Pape et on les fait asseoir de chaque côté du lit.
Le Pape leur lance un regard intense, sourit, puis regarde au plafond.
Pendant un certain temps, ni l'assureur ni le Banquier ne disent mot.
Ils sont touchés que le Pape ait pu penser à eux sur son lit de mort... tout en étant très intrigués.
"Votre Sainteté ! Pourquoi sommes-nous là ? "
Le Pape, rassemblant ses dernières forces, lui répond très faiblement :
" Jésus est mort entre 2 voleurs...
Je veux faire pareil... "
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Re: SANS COMMENTAIRE
Dernière édition par M-Christine-Modératrice le Jeu 29 Jan 2009, 01:09, édité 1 fois
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Re: SANS COMMENTAIRE
1955 : naissance de Nicolas Sarkozy , de son nom complet Nicolas, Paul, Stéphane Sarközy de Nagy-Bocsa, né le 28 janvier 1955 à Paris (17e arrondissement), est un homme d'État français, président de la République française depuis le 16 mai 2007. , succédant à Jacques Chirac.
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Re: SANS COMMENTAIRE
Deux gars, sont condamnés à morts. Le directeur se tourne vers le premier qui sera exécuté et lui demande :
- "Quelle est votre dernière volonté ?"
- "J’aime la musique…
Vous pourriez passer Céline Dion à la sono pour que je l’entende une dernière fois ?"
- Certainement, on peut faire ça pour vous. (et se tournant vers le deuxième condamné) Et vous, quelle est votre dernière volonté ?
- "Je vous en prie, par pitié : tuez-moi en premier !!!"
Un beau brin d'humour pour commencer la semaine !
- "Quelle est votre dernière volonté ?"
- "J’aime la musique…
Vous pourriez passer Céline Dion à la sono pour que je l’entende une dernière fois ?"
- Certainement, on peut faire ça pour vous. (et se tournant vers le deuxième condamné) Et vous, quelle est votre dernière volonté ?
- "Je vous en prie, par pitié : tuez-moi en premier !!!"
Un beau brin d'humour pour commencer la semaine !_________________



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Re: SANS COMMENTAIRE

Sondage - La crise fait chuter Sarkozy
La crise fait chuter Sarkozy
En hausse depuis septembre, la cote de popularité du chef de l'Etat est en baisse de six points ce mois-ci, à 41%, selon le baromètre Ifop pour Paris-Match.
Pour la première fois depuis son arrivée à Matignon, François Fillon rassemble lui plus d'opinions négatives que de positives.
En un mois, Nicolas Sarkozy a perdu six points d'opinions positives, à 41%, selon le baromètre Ifop pour Paris-Match, publié jeudi et réalisé le jour et le lendemain de la grande mobilisation sociale. Il s'agit du plus bas niveau de Français approuvant l'action du président de la République depuis septembre 2008, date à laquelle le taux d'opinions positives se situait également à 41%, souligne l'Ifop. Dans le détail, Nicolas Sarkozy perd 8 points concernant sa façon d'incarner la fonction présidentielle, à 54% contre 62% en janvier. Sa politique sociale est elle approuvée par 37%, contre 39% précédemment.
De son côté, pour la première fois depuis sa nomination à la tête du gouvernement en mai 2007, François Fillon enregistre plus de désapprobations de son action - 50% soit 5 points de plus - que d'approbations - 49% soit 4 points de moins que le mois précédent.
Pour autant, l'Ifop relève que l'opposition ne parvient pas à se positionner comme une alternative crédible. Seuls 30% des Français estiment qu'elle ferait mieux que le gouvernement actuel. Sa crédibilité regrimpe toutefois à gauche, notamment dans les rangs des sympathisants socialistes (+5 à 56%).
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Re: SANS COMMENTAIRE
Ce n'est pas une blague, cette fois c'est sérieux ! et grave
La lettre de menaces de mort, accompagnée d'une balle de 9 mm, reçue par Sarkozy, Dati, Mam, Albanel et Juppé
Président et ministres : menaces de mort en rafales
Des lettres de menaces de mort, accompagnées d'une balle de 9 mm, ont été adressées ces derniers jours à Nicolas Sarkozy, 3 ministres et 6 élus ou responsables de l'UMP.
Certaines lettres ont été postées depuis Montpellier, Bordeaux ou Bédarieux (Hérault), selon une source policière.
Dans les premières lettres envoyées à des élus locaux, le ou les auteurs s'en prenaient au président de la République et à Rachida Dati et Michèle Alliot-Marie. Les enquêteurs s'attendaient donc à cette nouvelle : d'autres missives menaçantes ont été envoyées cette fois au président de la République et aux ministres de la Justice et de l'Intérieur selon le parquet, la Chancellerie et une source policière. Au menu toujours : des menaces de mort et une balle de 9 mm. La missive à l'adresse de Nicolas Sarkozy a été envoyée en fin de semaine dernière, a annoncé mardi le parquet de Paris. Dans l'après-midi, on a ensuite appris qu'au total 9 ministres ou élus de l'UMP avaient ainsi en plus du président les destinataires de cette missive, dont la ministre de la Culture, Christine Albanel.
Le début de l'affaire avait été révélée par Sud-Ouest mardi matin : Alain Juppé, ancien Premier ministre et actuel maire de Bordeaux, avait reçu lundi matin un tel courrier, qui avait la forme d'une "lettre circulaire", à son bureau à la maire, une même cartouche de calibre 9 mm et des menaces de mort à son encontre.
Selon le quotidien, "l'écrit, d'une vingtaine de lignes", visait également le président Nicolas Sarkozy. Alain Juppé a rapidement porté plainte. Alain Juppé s'est dit mardi "tout à fait serein" quant à ces menaces, expliquant "ce sont les risques du métier, ce n'est pas la première fois ni la dernière, j'imagine" En fin de semaine dernière, c'était Jacques Blanc, maire de Canourgue, en Lozère, et ancien président du Conseil régional de Languedoc-Roussillon, qui avait été visé par de semblables intimidations. Et le 9 février, Raymond Couderc, maire de Béziers (Hérault), avait reçu le même type de missive accompagnée, cette fois, d'une balle de calibre 38.
Enfin le député UMP du Nord Christian Vanneste a confirmé mardi dans la soirée à l'AFP avoir lui aussi reçu mardi ladite lettre. "Ce n'est pas la première fois que je suis l'objet de menaces. Ca ne m'inquiète pas outre mesure. Je n'ai pas l'intention, pour l'instant, de porter plainte, mais ça peut changer s'il y a réitération", a-t-il déclaré. Les personnes visées sont, selon lui, "un certain nombre de responsables de droite qui ont eu des positions fermes". L'auteur des menaces est "quelqu'un qui relève plus du pathologique que du politique", a estimé Christian Vanneste au vu du contenu de la lettre.
"10.000 combattants" et une mystérieuse "cellule 34"
La lettre est à chaque fois la même : dactylographiée sur un papier blanc, sans entête, logo ni signature. Elle se termine par "vous n'êtes que des morts en sursis, mais des morts verrouillés. . Le parquet parle de propos "décousus". Il y a aussi de nombreuses fautes d'orthographes et de propos injurieux. Dix personnalités de droite sont citées dans ces courriers. Parmi elles, le député des Hauts-de-Seine, porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre, et le maire UMP de Perpignan, Jean-Paul Alduy, ont indiqué à l'AFP n'avoir pas reçu de lettre.
"Ministres, députés, sénateurs, pourvoyeurs de lois liberticides (...) vous n'êtes que des morts en sursis", proclame le courrier qui menace également "l'UMP, le Nouveau centre FN et autres collabos centristes ou socialos collabos". "Ce courrier est le dernier. Nous faisons le black out, silence radio total", écrivent le ou les expéditeurs en évoquant en fin de lettre "10.000 combattants" et une mystérieuse "cellule 34 (expéditeur courrier)". "C'est pas la peine de me chercher, j'utilise du matériel d'occasion, vous ne me trouverez pas", ajoute encore le courrier.
Le vocabulaire utilisé "piste", "cible", "verrouillé", "silence radio total" fait penser au langage des militaires, a indiqué une source proche de l'enquête. Certaines lettres ont été postées depuis Montpellier, Bordeaux ou Bédarieux (Hérault), selon une source policière.
Une enquête préliminaire sur ces courriers de menaces a été ouverte par le parquet antiterroriste de Paris et confiée à la brigade criminelle. L'envoi de menaces de mort est puni d'une peine d'emprisonnement allant jusqu'à 3 ans et 45.000 euros d'amende. En juin 2006, le tribunal correctionnel de Paris a condamné un jeune homme de 31 ans à 5 mois de prison avec sursis pour des courriels menaçant le président Jacques Chirac. En novembre 2006, un homme de 27 ans avait été condamné à Avignon à 3 mois de prison avec sursis, également pour des menaces contre Jacques Chirac.
La lettre de menaces de mort, accompagnée d'une balle de 9 mm, reçue par Sarkozy, Dati, Mam, Albanel et Juppé
Président et ministres : menaces de mort en rafales
Des lettres de menaces de mort, accompagnées d'une balle de 9 mm, ont été adressées ces derniers jours à Nicolas Sarkozy, 3 ministres et 6 élus ou responsables de l'UMP.
Certaines lettres ont été postées depuis Montpellier, Bordeaux ou Bédarieux (Hérault), selon une source policière.
Dans les premières lettres envoyées à des élus locaux, le ou les auteurs s'en prenaient au président de la République et à Rachida Dati et Michèle Alliot-Marie. Les enquêteurs s'attendaient donc à cette nouvelle : d'autres missives menaçantes ont été envoyées cette fois au président de la République et aux ministres de la Justice et de l'Intérieur selon le parquet, la Chancellerie et une source policière. Au menu toujours : des menaces de mort et une balle de 9 mm. La missive à l'adresse de Nicolas Sarkozy a été envoyée en fin de semaine dernière, a annoncé mardi le parquet de Paris. Dans l'après-midi, on a ensuite appris qu'au total 9 ministres ou élus de l'UMP avaient ainsi en plus du président les destinataires de cette missive, dont la ministre de la Culture, Christine Albanel.
Le début de l'affaire avait été révélée par Sud-Ouest mardi matin : Alain Juppé, ancien Premier ministre et actuel maire de Bordeaux, avait reçu lundi matin un tel courrier, qui avait la forme d'une "lettre circulaire", à son bureau à la maire, une même cartouche de calibre 9 mm et des menaces de mort à son encontre.
Selon le quotidien, "l'écrit, d'une vingtaine de lignes", visait également le président Nicolas Sarkozy. Alain Juppé a rapidement porté plainte. Alain Juppé s'est dit mardi "tout à fait serein" quant à ces menaces, expliquant "ce sont les risques du métier, ce n'est pas la première fois ni la dernière, j'imagine" En fin de semaine dernière, c'était Jacques Blanc, maire de Canourgue, en Lozère, et ancien président du Conseil régional de Languedoc-Roussillon, qui avait été visé par de semblables intimidations. Et le 9 février, Raymond Couderc, maire de Béziers (Hérault), avait reçu le même type de missive accompagnée, cette fois, d'une balle de calibre 38.
Enfin le député UMP du Nord Christian Vanneste a confirmé mardi dans la soirée à l'AFP avoir lui aussi reçu mardi ladite lettre. "Ce n'est pas la première fois que je suis l'objet de menaces. Ca ne m'inquiète pas outre mesure. Je n'ai pas l'intention, pour l'instant, de porter plainte, mais ça peut changer s'il y a réitération", a-t-il déclaré. Les personnes visées sont, selon lui, "un certain nombre de responsables de droite qui ont eu des positions fermes". L'auteur des menaces est "quelqu'un qui relève plus du pathologique que du politique", a estimé Christian Vanneste au vu du contenu de la lettre.
"10.000 combattants" et une mystérieuse "cellule 34"
La lettre est à chaque fois la même : dactylographiée sur un papier blanc, sans entête, logo ni signature. Elle se termine par "vous n'êtes que des morts en sursis, mais des morts verrouillés. . Le parquet parle de propos "décousus". Il y a aussi de nombreuses fautes d'orthographes et de propos injurieux. Dix personnalités de droite sont citées dans ces courriers. Parmi elles, le député des Hauts-de-Seine, porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre, et le maire UMP de Perpignan, Jean-Paul Alduy, ont indiqué à l'AFP n'avoir pas reçu de lettre.
"Ministres, députés, sénateurs, pourvoyeurs de lois liberticides (...) vous n'êtes que des morts en sursis", proclame le courrier qui menace également "l'UMP, le Nouveau centre FN et autres collabos centristes ou socialos collabos". "Ce courrier est le dernier. Nous faisons le black out, silence radio total", écrivent le ou les expéditeurs en évoquant en fin de lettre "10.000 combattants" et une mystérieuse "cellule 34 (expéditeur courrier)". "C'est pas la peine de me chercher, j'utilise du matériel d'occasion, vous ne me trouverez pas", ajoute encore le courrier.
Le vocabulaire utilisé "piste", "cible", "verrouillé", "silence radio total" fait penser au langage des militaires, a indiqué une source proche de l'enquête. Certaines lettres ont été postées depuis Montpellier, Bordeaux ou Bédarieux (Hérault), selon une source policière.
Une enquête préliminaire sur ces courriers de menaces a été ouverte par le parquet antiterroriste de Paris et confiée à la brigade criminelle. L'envoi de menaces de mort est puni d'une peine d'emprisonnement allant jusqu'à 3 ans et 45.000 euros d'amende. En juin 2006, le tribunal correctionnel de Paris a condamné un jeune homme de 31 ans à 5 mois de prison avec sursis pour des courriels menaçant le président Jacques Chirac. En novembre 2006, un homme de 27 ans avait été condamné à Avignon à 3 mois de prison avec sursis, également pour des menaces contre Jacques Chirac.
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Re: SANS COMMENTAIRE
Bayard. Blessé d'une balle dans la tête en plein jour
Violence. Un homme, peut-être un marginal, s'est fait tirer dessus en plein visage hier, vers 17 heures.


Les policiers ont bouclé la place Belfort pendant plusieurs heures hier.Photo DDM, Thierry Bordas
OAS_AD("Position1");
«
C'était un bruit sourd, pas une détonation, plutôt comme une bouteille
de verre qui se casse », juge un SDF de la place Belfort. Hier, vers 17
heures, un homme qui se trouvait sur cette placette du quartier Bayard,
point de ralliement de nombreux sans abri, s'est fait tirer dessus avec
une arme à feu à bout portant, un pistolet 7.65 vraisemblablement
pointé sur son visage, voire introduit dans sa bouche. Grièvement
blessée, la victime, Rachid Matrouf, âgé de 38 ans, était hier soir
hospitalisée à Purpan dans un état jugé sérieux.
Lorsqu'il a été secouru par les pompiers, à 17 h 10, cet homme
présentait une plaie à la mâchoire. Puis il a été pris en charge par le
Samu. « Quelqu'un m'a dit d'appeler les pompiers, observe un
commerçant. Quand je l'ai aperçu, de loin, je l'ai vu s'asseoir sur le
banc. Je me suis dit c'est encore une bêtise, comme il y en a beaucoup
ici. » La place Belfort a rapidement été bouclée par la police. Les
enquêteurs de la brigade criminelle sont restés sur place pendant
plusieurs heures pour mener des constatations techniques et des
prélèvements.
Le scénario exact et le mobile de ce qui ressemble fort à un
règlement de compte, de même que les activités de la victime, restaient
hier encore à déterminer. La scène s'est déroulée en plein jour, à un
moment où a priori de nombreuses personnes se trouvaient sur la place.
Mais les témoignages restaient confus et difficiles à recueillir. Une
rumeur a d'abord évoqué un pistolet à grenaille, ce qui a été
rapidement démenti par les constatations policières. L'auteur du coup
de feu serait parti en courant dans la rue Maynard, selon un SDF. Quant
à la victime, toujours d'après ce témoin, « il zonait dans différents
points de Toulouse ». Les commerçants, eux, n'ont rien vu et n'ont même
pas distingué le bruit du coup de feu. « Je n'ai rien entendu, pas de
détonation, de cris, de bagarre », expose le marchand de journaux.
Selon un autre commerçant, la victime, « n'était pas quelqu'un de connu
sur la place ».
Le coup de feu a rapidement alimenté toutes les conversations sur le
climat de la place Belfort. « ça s'était bien arrangé », poursuit le
marchand de journaux qui évoque la construction de la crèche ou l'aire
de jeu de la place. « Mais ça se dégrade à nouveau. Il y a encore des
bagarres, du deal… »
Violence. Un homme, peut-être un marginal, s'est fait tirer dessus en plein visage hier, vers 17 heures.


Les policiers ont bouclé la place Belfort pendant plusieurs heures hier.Photo DDM, Thierry Bordas
OAS_AD("Position1");

«
C'était un bruit sourd, pas une détonation, plutôt comme une bouteille
de verre qui se casse », juge un SDF de la place Belfort. Hier, vers 17
heures, un homme qui se trouvait sur cette placette du quartier Bayard,
point de ralliement de nombreux sans abri, s'est fait tirer dessus avec
une arme à feu à bout portant, un pistolet 7.65 vraisemblablement
pointé sur son visage, voire introduit dans sa bouche. Grièvement
blessée, la victime, Rachid Matrouf, âgé de 38 ans, était hier soir
hospitalisée à Purpan dans un état jugé sérieux.
Lorsqu'il a été secouru par les pompiers, à 17 h 10, cet homme
présentait une plaie à la mâchoire. Puis il a été pris en charge par le
Samu. « Quelqu'un m'a dit d'appeler les pompiers, observe un
commerçant. Quand je l'ai aperçu, de loin, je l'ai vu s'asseoir sur le
banc. Je me suis dit c'est encore une bêtise, comme il y en a beaucoup
ici. » La place Belfort a rapidement été bouclée par la police. Les
enquêteurs de la brigade criminelle sont restés sur place pendant
plusieurs heures pour mener des constatations techniques et des
prélèvements.
Le scénario exact et le mobile de ce qui ressemble fort à un
règlement de compte, de même que les activités de la victime, restaient
hier encore à déterminer. La scène s'est déroulée en plein jour, à un
moment où a priori de nombreuses personnes se trouvaient sur la place.
Mais les témoignages restaient confus et difficiles à recueillir. Une
rumeur a d'abord évoqué un pistolet à grenaille, ce qui a été
rapidement démenti par les constatations policières. L'auteur du coup
de feu serait parti en courant dans la rue Maynard, selon un SDF. Quant
à la victime, toujours d'après ce témoin, « il zonait dans différents
points de Toulouse ». Les commerçants, eux, n'ont rien vu et n'ont même
pas distingué le bruit du coup de feu. « Je n'ai rien entendu, pas de
détonation, de cris, de bagarre », expose le marchand de journaux.
Selon un autre commerçant, la victime, « n'était pas quelqu'un de connu
sur la place ».
Le coup de feu a rapidement alimenté toutes les conversations sur le
climat de la place Belfort. « ça s'était bien arrangé », poursuit le
marchand de journaux qui évoque la construction de la crèche ou l'aire
de jeu de la place. « Mais ça se dégrade à nouveau. Il y a encore des
bagarres, du deal… »
Re: SANS COMMENTAIRE

Bon anniv "Nic" pour tes deux ans parmi nous en espérant...
que le vieil adage "jamais deux sans trois" soit faux pour une fois !
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