Poème à mon Père
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22082009
Poème à mon Père
21 Avril 1996 tu es parti vers ce monde que l’on dit meilleur.
Le cancer qui habitait ton corps ne t’a pas fait de cadeau, il me semble que je t’ai vu hier.
Combien de fois tu nous as suppliés d’arrêter de fumer pendant ta maladie qui a commencé, d’abord à la gorge et ensuite aux poumons….tu souffrais tellement de cette maladie qui t’a laissé un quart de poumon et de tous ces traitements atroces que tu supportais difficilement !
Nous, tes enfants, avons arrêté, mais pas tes petits enfants….
Je t’aimais profondément et je trouvais du plaisir à discuter avec toi, avec ta sensibilité à fleur de peau et ton amour des autres tu savais trouver les mots. Tu parlais tendrement et tu parlais bien.
Et je pense à ma mère qui est restée seule bien jeune à mes yeux, et surtout à Xavier et Régis, mes deux fils, tes deux petits fils dont le deuil nous a frappés en plein cœur.
Pourtant j’y croyais, persuadée que ta force, que je savais réelle, te sauverait. Mais peut-être n’avais-tu plus envie de te battre, c’est si dur parfois de lutter contre ce crabe monstrueux qui nous bouffe et se repaît de nous.
J’ai du chagrin mais je préfère penser que tu es bien et que tu as retrouvé là haut, tous ceux que tu as aimés ici bas.
J’aurais tellement voulu être à tes côtés cette nuit du 20 au 21 avril pour t'aider dans cette dernière lutte !
Il me reste des souvenirs, notamment celui de notre dernière rencontre lors d’une promenade qui nous a menés au crématorium puis au cimetière.
Que puis-je dire maintenant, sinon que je t’aimais très fort et que tu nous manques jusqu’à ce que ….
Reçois mon petit papa chéri du haut de ton éternité tous mes baisers sincères et n’oublies pas d’embrasser très fort, mes grands parents qui m’ont tant aimée et que je n’oublierai jamais.
ARRETEZ DE FUMER !!!!
VOUS NE VOUS IMAGINEZ PAS TOUTES LES SOUFFRANCES DU MALADE ET DE SON ETOURAGE!!!!!
Le cancer qui habitait ton corps ne t’a pas fait de cadeau, il me semble que je t’ai vu hier.
Combien de fois tu nous as suppliés d’arrêter de fumer pendant ta maladie qui a commencé, d’abord à la gorge et ensuite aux poumons….tu souffrais tellement de cette maladie qui t’a laissé un quart de poumon et de tous ces traitements atroces que tu supportais difficilement !
Nous, tes enfants, avons arrêté, mais pas tes petits enfants….
Je t’aimais profondément et je trouvais du plaisir à discuter avec toi, avec ta sensibilité à fleur de peau et ton amour des autres tu savais trouver les mots. Tu parlais tendrement et tu parlais bien.
Et je pense à ma mère qui est restée seule bien jeune à mes yeux, et surtout à Xavier et Régis, mes deux fils, tes deux petits fils dont le deuil nous a frappés en plein cœur.
Pourtant j’y croyais, persuadée que ta force, que je savais réelle, te sauverait. Mais peut-être n’avais-tu plus envie de te battre, c’est si dur parfois de lutter contre ce crabe monstrueux qui nous bouffe et se repaît de nous.
J’ai du chagrin mais je préfère penser que tu es bien et que tu as retrouvé là haut, tous ceux que tu as aimés ici bas.
J’aurais tellement voulu être à tes côtés cette nuit du 20 au 21 avril pour t'aider dans cette dernière lutte !
Il me reste des souvenirs, notamment celui de notre dernière rencontre lors d’une promenade qui nous a menés au crématorium puis au cimetière.
Que puis-je dire maintenant, sinon que je t’aimais très fort et que tu nous manques jusqu’à ce que ….
Reçois mon petit papa chéri du haut de ton éternité tous mes baisers sincères et n’oublies pas d’embrasser très fort, mes grands parents qui m’ont tant aimée et que je n’oublierai jamais.
ARRETEZ DE FUMER !!!!
VOUS NE VOUS IMAGINEZ PAS TOUTES LES SOUFFRANCES DU MALADE ET DE SON ETOURAGE!!!!!
Dernière édition par M-Christine-Modératrice le Sam 22 Aoû 2009, 22:07, édité 1 fois
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Marie-Christine- modérateur
- Nombre de messages: 5349
Age: 55
Date d'inscription: 11/03/2008
Poème à mon Père :: Commentaires
Voilà ce que j'entends quand je ferme les yeux
Il n'y a plus que le silence lourd et vitreux
Il n'y a pas si longtemps tu riais si fort
Les enfants couraient de tous les bords
Et maintenant c'est le silence
Silence de mort
Mes oreilles a ta voix resteront bouchées
Plus jamais mon père je ne t'entendrai
Pourtant si j'ouvre grandes les parois de mon cœur
Je t'entends de nouveau, quel bonheur !
Te voir faire le fou près du sapin de Noël
Essayer par tous les moyens d'arrêter nos querelles
Tout ça reste si clair en moi...
Mon père, même si j'ignore le pourquoi
Ma peine mes regrets sont toujours là
T'ai je dis à quel point je t'aime, je ne crois pas
Mais le dit-on assez une fois que vous n'êtes plus là
Il ne nous reste qu'à regretter.
Mon père, ma joie, ma fierté
Merci d'être venu sur terre, pour me permettre de t'aimer
Il n'y a plus que le silence lourd et vitreux
Il n'y a pas si longtemps tu riais si fort
Les enfants couraient de tous les bords
Et maintenant c'est le silence
Silence de mort
Mes oreilles a ta voix resteront bouchées
Plus jamais mon père je ne t'entendrai
Pourtant si j'ouvre grandes les parois de mon cœur
Je t'entends de nouveau, quel bonheur !
Te voir faire le fou près du sapin de Noël
Essayer par tous les moyens d'arrêter nos querelles
Tout ça reste si clair en moi...
Mon père, même si j'ignore le pourquoi
Ma peine mes regrets sont toujours là
T'ai je dis à quel point je t'aime, je ne crois pas
Mais le dit-on assez une fois que vous n'êtes plus là
Il ne nous reste qu'à regretter.
Mon père, ma joie, ma fierté
Merci d'être venu sur terre, pour me permettre de t'aimer
C'est peut importe l'age qu'on a ,nos parents nous manquent encore plus qu'en ils ne sont plus là.
oui JP, c'est la vérité, car on n'est jamais prêt pour quitter quelqu'un, quel que soit son âge
A vrai dire, Ami Driss, je ne sais plus....Il y a longtemps que je l'avais mis sur le forum.
Rappelle toi, un jour, il n'y a pas très longtemps, c'était cette année, le jour de la fête des pères, quand j'ai recherché ce poème sur le forum et que je ne l'ai pas retrouvé, je t'ai demandé dans quelle discussion je l'avais mis et toi non plus, tu ne l'a pas retrouvé. Aussi, j'ai recherché sur mon ordinateur, et par bonheur je l'avais conservé, je l'ai remis à cet endroit.
Pourquoi ? vas tu peut être me demander, parce ce que quand j'ai lu ce poème, j'ai trouvé qu'il me ressemblait tout à fait, concernant mes sentiments et mes relations avec mon père disparu à 15 jours de ses 65 ans, mort d'un cancer de la gorge suivi par un cancer des poumons.
Voila Ami Driss, je ne peux t'en dire plus.
Rappelle toi, un jour, il n'y a pas très longtemps, c'était cette année, le jour de la fête des pères, quand j'ai recherché ce poème sur le forum et que je ne l'ai pas retrouvé, je t'ai demandé dans quelle discussion je l'avais mis et toi non plus, tu ne l'a pas retrouvé. Aussi, j'ai recherché sur mon ordinateur, et par bonheur je l'avais conservé, je l'ai remis à cet endroit.
Pourquoi ? vas tu peut être me demander, parce ce que quand j'ai lu ce poème, j'ai trouvé qu'il me ressemblait tout à fait, concernant mes sentiments et mes relations avec mon père disparu à 15 jours de ses 65 ans, mort d'un cancer de la gorge suivi par un cancer des poumons.
Voila Ami Driss, je ne peux t'en dire plus.
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